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Ce serait inévitablement la lauze, dont les lourdes plaques schisteuses ou cristallines s’empilent sur les toitures de la haute Maurienne, essaimant des camaïeux de gris au cœur des alpages. Ces grandes dalles irrégulières palliaient autrefois l’absence, en haute altitude, des cultures de seigle qui permettaient ailleurs la réalisation de toits de chaume. Elles étaient extraites des lauzières, carrières exploitées ou pierriers naturels, puis convoyées jusqu’aux maisons pour être ensuite hissées à la force des bras, et couvrir de solides charpentes en troncs d’épicéa ou de mélèze, seules aptes à résister au poids cumulé de la lauze et de la neige. Mais la Maurienne c’est aussi l’ardoise, le marbre, etc.
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